<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1728762407393236576</id><updated>2011-12-11T06:00:36.924-08:00</updated><title type='text'>Aphorismes de Umar Timol</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://aphorismestimol.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1728762407393236576/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aphorismestimol.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Umar Timol - Aphorismes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18119488679680749805</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1728762407393236576.post-5485919729738176976</id><published>2007-01-24T02:23:00.001-08:00</published><updated>2007-02-03T10:48:19.962-08:00</updated><title type='text'>Aphorismes de Umar Timol</title><content type='html'>Email de l'aphoriste : &lt;a href="mailto:umar2@hotmail.com"&gt;umar2@hotmail.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aphorisme : L'art de tuer le temps en attendant que le temps vous tue.&lt;br /&gt;L'homme a une profonde affinité avec l'animal, avec la vache en particulier. Il suffit d'observer son visage quand il se rend au travail le matin.&lt;br /&gt;La rengaine du paranoïaque : On se &lt;em&gt;fou&lt;/em&gt; de moi.&lt;br /&gt;Exigeons que les paranoïaques et les mégalomanes se marient : On fera d'une pierre deux fous.&lt;br /&gt;La bêtise humaine est semblable à la mini-jupe d'une femme obèse, plus ça se rétrécit moins on a envie d'en voir.&lt;br /&gt;Massacre à l'encre. Le critique littéraire a récidivé.&lt;br /&gt;Le sucre est au diabétique ce que l'optimisme est à l'homme.&lt;br /&gt;Prenez un bol. Ajoutez une grosse tranche de paranoïa et un soupçon de mégalomanie. Laissez mijoter et vous aurez un con. A savourer en cas de diarrhée mentale.&lt;br /&gt;Miracle ! Un orgasme l'a heurté de plein fouet et il s'en est sorti sein et sauf.&lt;br /&gt;Aphorismes : De la poésie pour gens pressés.&lt;br /&gt;Un trop-plein de lucidité est le foyer d’infection du suicide ou de la foi.&lt;br /&gt;L’arrogance est un moindre malheur que le complexe d’infériorité.&lt;br /&gt;La dépression est le vœu de chasteté de nos sens.&lt;br /&gt;La flatterie masturbe l'ego, la critique l'encule.&lt;br /&gt;La plus belle vertu du suicide est de rendre l’inéluctable immédiat.&lt;br /&gt;L’amitié amoureuse est un pieux mensonge qui nous mène souvent au pieu.&lt;br /&gt;La dépression, cette plénitude lumineuse de la lucidité, est l’état naturel de&lt;br /&gt;l’homme. Ce sont les psychiatres qui sont les vrais dérangés.&lt;br /&gt;La beauté est la conjugaison du hasard et du malheur.&lt;br /&gt;Le remords est une élongation du cœur.&lt;br /&gt;Contre la bêtise congénitale le don de cerveau est recommandé.&lt;br /&gt;Tout poème est un suicide raté.&lt;br /&gt;Le sexe est le bêtisier de l’amour.&lt;br /&gt;Nous avouons tous des préférences musicales mais nous chérissons surtout les&lt;br /&gt;concerts de nos louanges.&lt;br /&gt;A vingt ans une femme donne son corps en spectacle, à soixante ans c’est son&lt;br /&gt;corps qui se donne en spectacle.&lt;br /&gt;L’art et les mauriciens : Le petit prince au pays des égorgeurs d’enfants.&lt;br /&gt;Le vieil homme et l’amour : mâchoire qui attend un râtelier.&lt;br /&gt;Le célibat est pathétique, le concubinage affreux et le mariage odieux. Faites&lt;br /&gt;votre choix.&lt;br /&gt;L’homme qui navigue sur les eaux tumultueuses de l’amour a le mal de femme.&lt;br /&gt;Meurtre du poème. On a retrouvé l’arme du crime. C’est un bon sentiment.&lt;br /&gt;Le destin du révolté est de renier ses origines pour ensuite mieux les fanatiser.&lt;br /&gt;L’amour est une tragi-comédie. Une pièce tragique écrite par des comiques.&lt;br /&gt;Les amoureux qui n’ont plus rien à se dire ont l’angoisse de la parole blanche.&lt;br /&gt;La mort est un faux mouvement des battements du cœur.&lt;br /&gt;Le secret de l’amour : Le désir d’aimer précède la rencontre avec l’être aimé.&lt;br /&gt;Il y a deux étapes à l’amour. On commence par aimer l’autre pour ce qu’il n’est&lt;br /&gt;pas. Et on finit par le détester pour ce qu’il est.&lt;br /&gt;Dispute conjugale: la guerre moins les bombes.&lt;br /&gt;L’amour n’est pas aveugle. Il est borgne.&lt;br /&gt;La rencontre inopinée avec un vieil amour est amusante. C’est comme dénicher,&lt;br /&gt;au fond de sa poche, une ancienne pièce de monnaie qui ne vaut désormais plus&lt;br /&gt;rien.&lt;br /&gt;Un euphémisme c’est dire du bout des lèvres ce qu’on a au fond des tripes.&lt;br /&gt;L’amour ressemble curieusement à la foi. Sauf que les conversions sont plus&lt;br /&gt;fréquentes.&lt;br /&gt;L’amour ressemble curieusement à la foi. Sauf qu’on se retrouve toujours en&lt;br /&gt;enfer.&lt;br /&gt;Le coup de foudre a un autre nom après le mariage: coup de nerfs.&lt;br /&gt;L’amour est un hasard qui s’aventure sur le chemin du destin.&lt;br /&gt;De l’amour, la conscience de la mort ternit les couleurs les plus vives. Et ravive&lt;br /&gt;les couleurs les plus ternes.&lt;br /&gt;La beauté inouïe d’une femme recèle la permission de la foi.&lt;br /&gt;Le combustible qui régénère le sentiment amoureux est l’absence. Il est conseillé&lt;br /&gt;aux jeunes fiancés d’en acheter à profusion.&lt;br /&gt;La biographie de l’amour est immuable. On n’altère que le décor, la mise-en-&lt;br /&gt;scène, les comédiens et les spectateurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’amour c’est l’art d’embellir l’autre. Le désamour l’art de le défigurer.&lt;br /&gt;L’entrave est la mère nourricière de la passion amoureuse.&lt;br /&gt;En feuilletant le livre de la vie de l’être qu’on aime, on n’ose trop parvenir au mot&lt;br /&gt;de la fin.&lt;br /&gt;Les amours constants sont tout aussi nombreux que des cocotiers sur des&lt;br /&gt;icebergs.&lt;br /&gt;L’amour est le stratagème des corps pour se multiplier.&lt;br /&gt;Pourquoi est-ce qu’un beau visage nous émeut tant? Résidus de l’instinct ou&lt;br /&gt;aperçus du divin ?&lt;br /&gt;Amour sans les supercheries de l’apparence et les malentendus du désir ? De&lt;br /&gt;l’amitié.&lt;br /&gt;Les lèvres de tout beau visage traînent à ses pieds un cortège de soupirants.&lt;br /&gt;On consulte dans les yeux de l’être aimé notre acte d’existence. On consulte dans&lt;br /&gt;le mouroir de son amour notre acte de décès.&lt;br /&gt;Il faut éviter de remuer les eaux usées d’un amour impossible. On risque&lt;br /&gt;d’abrutir les somnolences de l’acide du désir.&lt;br /&gt;On dit que les hommes sont cyniques et les femmes romantiques. C’est le&lt;br /&gt;contraire qui est vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mort est l’épouse des incrédules et la maîtresse des hommes de foi.&lt;br /&gt;Bonheur excessif et mélancolie excessive parachèvent un même péché, l’oubli du&lt;br /&gt;tombeau.&lt;br /&gt;Le premier commandement de l’art d’aimer est d’exaucer journellement les rites&lt;br /&gt;de l’absence.&lt;br /&gt;Un homme à femmes est un homme au sexe volage. Une femme à hommes est une&lt;br /&gt;femme au cœur volage.&lt;br /&gt;On a enlevé, un jour, du cœur d’un homme son amour-propre. Il en est mort.&lt;br /&gt;La conversation c’est s’écouter avec les oreilles des autres.&lt;br /&gt;Le divorce est le linceul de l’amour.&lt;br /&gt;Qu’est-ce qu’on donnerait pour savoir ce que nos amis pensent de nous. Qu’est-&lt;br /&gt;ce qu’on donnerait, après, pour ne plus savoir ce qu’ils pensent de nous.&lt;br /&gt;L’amour est plus une affaire de proximité que de fatalité.&lt;br /&gt;‘Moi, je’ sont les mots sacrés qui confisquent toutes nos pensées.&lt;br /&gt;Quelle est donc cette puissante alchimie qui transforme, aux yeux des femmes, le&lt;br /&gt;plus parfait laideron en un être majestueux ? Le pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle est donc cette puissante alchimie qui transforme, aux yeux des hommes, la&lt;br /&gt;plus parfaite sotte en un être divin ? La beauté.&lt;br /&gt;On ne peut guérir de la tentation. Seulement s’en éloigner.&lt;br /&gt;La vie en société, avec sa cohue de malentendus, de mensonges et de&lt;br /&gt;mesquineries, est une véritable farce. Mais, comme on adore rire, on n’arrive plus&lt;br /&gt;à s’en passer.&lt;br /&gt;Petits bourgeois: Personnes qui imitent désespérément les riches et qui fuient&lt;br /&gt;désespérément les pauvres.&lt;br /&gt;Le pauvre se révolte parcequ’il crève de faim. Le petit bourgeois parcequ’il a soif&lt;br /&gt;de reconnaissance. Et le riche parcequ’il n’a rien d’autre à faire.&lt;br /&gt;On dit que le chemin du cœur passe par l’estomac. On oublie d’ajouter, que pour&lt;br /&gt;certains, le raccourci se trouve un peu plus bas.&lt;br /&gt;Le charme d’une femme tient plus de l’esprit que du corps. Du moins c’est ce que&lt;br /&gt;les hommes prétendent.&lt;br /&gt;Les palabres sont l’orgasme de l’esprit.&lt;br /&gt;Eclipse: Amourette du soleil et de la lune.&lt;br /&gt;Ce que la soudaine popularité nous apprend ? Qu’on a bien plus d’amis qu’on ne&lt;br /&gt;le croit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que la soudaine disgrâce nous apprend ? Que nos amis ne sont pas ceux qu’on&lt;br /&gt;croit.&lt;br /&gt;Les fiançailles sont la terre promise, le mariage une terre de pénitence et le&lt;br /&gt;divorce un no man’s land.&lt;br /&gt;L’affamé pense avec son ventre et agit avec sa bouche.&lt;br /&gt;Ainsi sont les hommes, course effrénée après l’inutile, oubli du plus important et&lt;br /&gt;mort foudroyante.&lt;br /&gt;S’il nous était donné de subir la perfidie qu’on s’autorise à l’égard des autres on&lt;br /&gt;sombrerait très vite dans la dépression.&lt;br /&gt;La sagesse est œuvre d’équilibriste.&lt;br /&gt;Fanatique: être que l’ambiguïté terrorise.&lt;br /&gt;A vingt ans on veut changer le monde, à trente ans on veut changer de monde.&lt;br /&gt;Il est incorrect de parler du démon de la comparaison. Il s’agit bien du diable en&lt;br /&gt;personne.&lt;br /&gt;Les titres ronflants éveillent la vanité et ensommeillent la lucidité.&lt;br /&gt;Le commerce des hommes obéit à trois règles précises : procès sommaires,&lt;br /&gt;jugements irrévocables et sentences impitoyables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le cérémonial du pouvoir est du plus haut comique, ses conséquences sont&lt;br /&gt;immanquablement tragiques.&lt;br /&gt;Regrets : Lucidité post-mortem.&lt;br /&gt;L’homme aimerait être l’historien de sa mémoire mais il en est le romancier.&lt;br /&gt;On interroge dans le miroir le regard des autres mais on n’y voit que sa propre&lt;br /&gt;misère.&lt;br /&gt;Les femmes orgueilleuses sont des hommes de petite vertu.&lt;br /&gt;L’amour est la robe de mariée de l’amitié.&lt;br /&gt;Le soleil est tombé amoureux d’un papillon. Ils ont accouché d’un flamboyant.&lt;br /&gt;Marée : Lune qui aguiche la mer.&lt;br /&gt;Délicieux, onctueux, subtil, léger, supérieur à tout et nirvana de tous les instants ?&lt;br /&gt;Dire du mal des autres.&lt;br /&gt;De tous les visages de l’amour-propre le plus affreux est celui qui arbore le rictus&lt;br /&gt;de la charité.&lt;br /&gt;Un illettré qui déchiffre des hiéroglyphes. Tel est l’homme qui tente de&lt;br /&gt;comprendre la femme qu’il aime.&lt;br /&gt;La femme annonce à son amoureux : Le ciel est bleu. Et l’amoureux répond : Tu&lt;br /&gt;es un grand philosophe mon ange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les pauvres ont inventé l’humour et les femmes laides le charme.&lt;br /&gt;Il est doux, presque divin, de singer, à l’heure de la gloire et des éloges, les&lt;br /&gt;grimaces de la modestie.&lt;br /&gt;L’homme monogame est un polygame raté.&lt;br /&gt;Avant : Ta voix est celle d’une gazelle, mélodieuse et douce. Après : Ta voix est&lt;br /&gt;celle d’une mégère, éraillée et grinçante. Le mariage rend l’oreille plus fine.&lt;br /&gt;Ce qui excite, au plus haut point, la femme ? La taille du portefeuille de l’homme.&lt;br /&gt;Il y a des femmes qui se mettent à aimer qu’après avoir inspecté, vérifié, soupesé&lt;br /&gt;et décortiqué le compte en banque de leur soupirant.&lt;br /&gt;Le plus douloureux dans l’après-gloire c’est qu’on se redécouvre semblable -&lt;br /&gt;faillible, fragile et surtout mortel.&lt;br /&gt;Les hommes sont généralement misogynes. Sauf quand ils veulent coucher avec&lt;br /&gt;une femme.&lt;br /&gt;La fidélité des hommes est une croyance qui ne se pratique plus.&lt;br /&gt;Poète : Révolté du dimanche.&lt;br /&gt;Le bonheur est une ruse de la vie pour tromper la mort.&lt;br /&gt;Les cils battent les tambours du désir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On rencontre des femmes qui, à quarante ans, ont encore de beaux restes. Quant&lt;br /&gt;aux autres, il ne leur reste rien.&lt;br /&gt;Zut ! Ils ont découvert qu’on aura une fille ! Ils ont découvert le pot aux roses !&lt;br /&gt;La souffrance ralentit le temps, le désir l’accélère et la mort l’achève.&lt;br /&gt;Les bourgeois ont inventé les petits bourgeois pour asservir les pauvres.&lt;br /&gt;L’homme qui ignore la cupidité est un saint d’esprit.&lt;br /&gt;Le mariage est semblable au jardinage. Est le meilleur jardinier celui qui sait que&lt;br /&gt;l’herbe est rarement plus verte ailleurs.&lt;br /&gt;La vie en famille dément tous les rêves d’une société juste et fraternelle.&lt;br /&gt;Un homme, un jour, cessa d’être malveillant à l’égard des autres. Sa langue&lt;br /&gt;succomba à une longue et douloureuse paralysie.&lt;br /&gt;La bigamie est l’exutoire du polygame refoulé.&lt;br /&gt;Le fiancé s’imagine chevalier à la rescousse de la princesse. Le marié se découvre&lt;br /&gt;valet au service de la reine.&lt;br /&gt;Il y a des hommes qui font carrière dans la bêtise comme d’autres font carrière&lt;br /&gt;dans le journalisme, la philosophie ou la diplomatie.&lt;br /&gt;L’homme bienveillant ? De la porcelaine dans un magasin d’éléphants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poésie : Prose sans la matière grasse.&lt;br /&gt;Gourmand : Son nombril est le ventre du monde.&lt;br /&gt;Titre à la Une : Suicide d’un mégalomane. Il s’était mis en tête d’écrire le manuel&lt;br /&gt;de l’autodérision.&lt;br /&gt;Chat qui baille est un bailleur de fonds.&lt;br /&gt;Les jeunes expriment leur révolte en se conformant de façon rigoureuse à la&lt;br /&gt;mode.&lt;br /&gt;L’argent provoque la petite mort des cupides.&lt;br /&gt;L’extrême-gauche et l’extrême-droite rallient une même extrémité : le pouvoir&lt;br /&gt;Il est de bon ton d’adopter, après un échec, la philosophie des stoïques.&lt;br /&gt;Après la rupture, on se met à penser tout bas ce qu’on disait tout haut.&lt;br /&gt;Il est facile de tomber amoureux. Il est plus dur ensuite d’aimer.&lt;br /&gt;L’après-désir est désir.&lt;br /&gt;Aux funérailles de nos proches nous pleurons leur mort et notre mort prochaine.&lt;br /&gt;La mort est la béatitude des dépressifs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sexe est une mélodie qui se termine en cacophonie.&lt;br /&gt;Amour est le nom que l’homme donne au sexe pour masquer ses pratiques&lt;br /&gt;animalières.&lt;br /&gt;Le désir d’exister aux yeux des autres restera le mystère inexpliqué du&lt;br /&gt;comportement humain.&lt;br /&gt;Le paradis est un orgasme sans répit.&lt;br /&gt;Il faut se tenir à bonne distance des hommes pour les comprendre. Et s’en&lt;br /&gt;éloigner pour les aimer.&lt;br /&gt;Sexe : Amour sans les œillères.&lt;br /&gt;Fantasme : Sexe sans les œillères.&lt;br /&gt;Le misogyne est un primate manqué.&lt;br /&gt;Les femmes ne sont pas meilleures que les hommes. Mais certainement moins&lt;br /&gt;pires.&lt;br /&gt;Les belles femmes sont mesquines, perfides, égoïstes et cruelles. Du moins c’est ce&lt;br /&gt;que les laides insinuent.&lt;br /&gt;L’homme et le sexe : chambre d’horreurs dans une maison de fous.&lt;br /&gt;Les vieillards qui font l’amour : attentat à la pudeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saint : Inspiration divine. Poète : Inspiration du vin.&lt;br /&gt;La certitude est le trou noir de la bêtise.&lt;br /&gt;Le timide est aveugle de la bouche.&lt;br /&gt;Orgasme : Yeux qui rougissent de plaisir.&lt;br /&gt;Comédie : La plante des pieds persifle de rire.&lt;br /&gt;Le sourire d’une belle femme : avalanche d’étoiles sur une demi-lune.&lt;br /&gt;Tout visage est enraciné dans le cœur.&lt;br /&gt;Il faut se méfier de l’œil de l’amour. Le calme plat qui y règne est le prélude à son&lt;br /&gt;extinction.&lt;br /&gt;Honte : Homme invisible qui souffre d’amnésie temporaire.&lt;br /&gt;La vie des obsédés de la réussite se lit comme un manuel de la pensée positive.&lt;br /&gt;Egoiste : Celui qui écoute d’une oreille, voit d’un œil et parle avec tous ses&lt;br /&gt;orifices.&lt;br /&gt;Sarcasme : Elixir de la médisance.&lt;br /&gt;L’amour du chien est plus gratifiant que l’amour du prochain.&lt;br /&gt;L’Occident est l’enfant ingrat de l’Islam.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme est un pornographe qui a inventé l’érotisme pour mieux séduire les&lt;br /&gt;femmes.&lt;br /&gt;Grande première : Un homme obèse a accouché d’un triple menton.&lt;br /&gt;Le poète mauricien et son public : Du steak au menu de végétariens.&lt;br /&gt;On voudrait que nos vies soient des poèmes mystiques mais ils sont des romans&lt;br /&gt;bâclés.&lt;br /&gt;La fréquentation des hommes nous apprend le cynisme. Celle des femmes le&lt;br /&gt;sinistre.&lt;br /&gt;La poésie est le deuxième plus vieux métier au monde et il est moins bien&lt;br /&gt;rémunéré que le premier.&lt;br /&gt;Le nouveau-né ressemble au vieillard et le vieillard ressemble à la mort.&lt;br /&gt;L’art et les mauriciens : La caravane passe et les chiens dorment.&lt;br /&gt;Le courage est parfois la lassitude de la lâcheté.&lt;br /&gt;Le poète est un enfant qui n’en revient pas d’être homme.&lt;br /&gt;La vieille fille est un vieux garçon avec l’amertume en plus.&lt;br /&gt;L’enfant devient barbare sur les bancs de l’école.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’homme sans Dieu est semblable à un labyrinthe sans voie de sortie.&lt;br /&gt;Le bonheur est la faculté de se perdre dans le présent. Seul l’enfant en est&lt;br /&gt;capable.&lt;br /&gt;Le premier amour : prologue qui aimerait être épilogue.&lt;br /&gt;La jeune fille est une fleur bleue qui ingurgite de l’eau de rose.&lt;br /&gt;La quête de la respectabilité est la nouvelle religion de la classe moyenne.&lt;br /&gt;Le mariage et le célibat. Le moins pire et le pire. Ou inversement.&lt;br /&gt;Les hommes ont bien plus peur des femmes qu’ils ne le croient et les femmes sont&lt;br /&gt;bien plus fortes que les hommes qu’elles ne le croient.&lt;br /&gt;Le mariage et la routine se ressemblent comme deux gouttes de cyanure.&lt;br /&gt;Pour réussir son mariage il faut savoir que son propos n’est pas de nous rendre&lt;br /&gt;heureux mais de nous rendre moins malheureux.&lt;br /&gt;Pour intégrer pleinement la classe moyenne il faut anesthésier tout sentiment de&lt;br /&gt;générosité.&lt;br /&gt;Belle femme qui boude est un arc-en-ciel gris.&lt;br /&gt;Le fondamentaliste est le malencontreux subversif de nos sociétés ordonnées.&lt;br /&gt;Flirter ou l’art du sous-entendu à son paroxysme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est passé, en moins de quelques décennies, de la femme-soumise à la femme-&lt;br /&gt;objet. L’habillage a certes changé mais l’homme a toujours tout pouvoir sur la&lt;br /&gt;femme.&lt;br /&gt;Le mariage signale l’inéluctable divorce de l’amour.&lt;br /&gt;Le mariage. Avant : on vivra de pain et d’amour. Après : on vit d’ennuis et de&lt;br /&gt;malentendus.&lt;br /&gt;On découvre notre mortalité quand on comprend que certains rêves ne se&lt;br /&gt;réaliseront jamais.&lt;br /&gt;Le Temps a pour mission d’enlever la chair de notre squelette.&lt;br /&gt;On rencontre des femmes dont la conversation ressemble à de la publicité pour&lt;br /&gt;des produits de lessive.&lt;br /&gt;On rencontre des hommes dont la conversation ressemble au scénario d’un film&lt;br /&gt;pornographique.&lt;br /&gt;La mort est un outil éminemment fraternel. Il fauche sans se soucier de la caste,&lt;br /&gt;de la classe ou de la race.&lt;br /&gt;Les yeux sont bien plus que le miroir de l’âme, ils sont le miroir de ce que tous les&lt;br /&gt;hommes ont en commun.&lt;br /&gt;La mort de l’enfant signale l’abandon de toutes nos prétentions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu créa l’homme puis lui insuffla l’Art pour l’en consoler.&lt;br /&gt;Le caractère uniquement tragique de l’homme tient à ce qu’il croit tout savoir&lt;br /&gt;alors qu’il ne sait rien.&lt;br /&gt;La vie est un film minable et pourtant tout un chacun rêve de se voir attribuer le&lt;br /&gt;rôle principal.&lt;br /&gt;La bouche du politicien est un tuyau d’évacuation de déchets.&lt;br /&gt;Bébés qui pleurent : mélodie en dents de scie.&lt;br /&gt;Humaniste : homme de salon plutôt que de terrain.&lt;br /&gt;L’homme discret a la manie du catimini.&lt;br /&gt;L’homme sans conscience souffre d’un court-circuit de l’esprit.&lt;br /&gt;L’enfant veut tout et son contraire. L’adulte aussi.&lt;br /&gt;Le jeunesse c’est faire le tour du monde de toutes les convictions, de tous les&lt;br /&gt;idéaux, de toutes les utopies pour se retrouver au même point que les vieux.&lt;br /&gt;L’éthique et les politiciens ou les vêtements et les nudistes.&lt;br /&gt;Le conformisme est l’acte de foi des adhérents de la classe moyenne.&lt;br /&gt;Le pantouflard petit-bourgeois qui meugle à tout bout de champ sa différence est&lt;br /&gt;le grand timonier de la puérilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les erreurs de jeunesse sont les malheurs de la vieillesse.&lt;br /&gt;En tout homme il y a un cadavre qui attend de voir le jour.&lt;br /&gt;La dérive des continents est le bourreau du nationalisme.&lt;br /&gt;Mourir c’est pleurer tout le sang de son corps.&lt;br /&gt;La boucherie est le refoulé de l’art culinaire.&lt;br /&gt;Le grand séducteur est le maître-dresseur des zones érogènes.&lt;br /&gt;Le poète raté a la tête dans les nuages et les mains dans la merde.&lt;br /&gt;La création poétique est une course contre la mort.&lt;br /&gt;Drame ! Un poète est mort des suites d’une effusion de mots.&lt;br /&gt;Le poète et le mariage. Impossible de lui mettre la corde au cou car il vit la tête&lt;br /&gt;dans les nuages.&lt;br /&gt;Les hommes aiment le sexe et les femmes l’argent, d’où le caractère bordélique du&lt;br /&gt;mariage.&lt;br /&gt;La paralysie succède à l’hémorragie cérébrale tout comme le mariage succède à&lt;br /&gt;l’amour.&lt;br /&gt;Le jeune est un croyant et son Créateur est la mode.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus minable parmi les hommes est celui qui a raté sa vie, parmi les femmes&lt;br /&gt;celle qui a raté la beauté.&lt;br /&gt;Le destin de l’artiste mauricien : mourir à petits feux, le suicide ou l’exil.&lt;br /&gt;Le ventre de l’homme obèse est ventriloque du nombril.&lt;br /&gt;Le meilleur moyen de goûter à l’éternité ? Epouser une laide car la laideur,&lt;br /&gt;contrairement à la beauté, est éternelle.&lt;br /&gt;L’évolution ascendante de l’homme : on est passé du culte des saints au culte des&lt;br /&gt;seins.&lt;br /&gt;Pour la femme la beauté est l’affaire de sa vie, pour l’homme c’est un agrément&lt;br /&gt;aléatoire.&lt;br /&gt;Nous sommes tous des politiciens – vils et corrompus – sauf qu’on en parle moins&lt;br /&gt;dans la presse.&lt;br /&gt;Si vous voulez comprendre l’humain commencez par la jalousie des femmes.&lt;br /&gt;L’essentiel y est.&lt;br /&gt;La bouche a la bosse de la vanité.&lt;br /&gt;La pensée incongrue – souhaiter par exemple la mort d’un être cher – est une&lt;br /&gt;flatulence de l’esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La foi peut être tout et son contraire – ombre et lumière, amour et haine – mais&lt;br /&gt;elle n’est jamais raisonnable.&lt;br /&gt;L’homme, pourtant si bavard, n’a pas son mot à dire à propos du plus important:&lt;br /&gt;sa naissance et sa mort.&lt;br /&gt;L’homme voit le monde par le trou d’une serrure et c’est la mort qui en a la clef.&lt;br /&gt;Il faut éviter de prendre le fabricant d’aphorismes au sérieux car il a un scalpel à&lt;br /&gt;la place du cerveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne faut pas de leurrer, la femme est une espèce différente de l’homme. Pas meilleure, mais de très loin supérieure.&lt;br /&gt;Il est étrange de penser que la survie de l’humanité passe par l’éradication de l’homme.&lt;br /&gt;Le caractère tragique de la vie des femmes tient au fait qu’elle est parsemée d'hommes.&lt;br /&gt;Faites la cuisine, pas la guerre : ce slogan féministe a le pouvoir de modifier le cours de l’histoire.&lt;br /&gt;Il a été prouvé que le sexe de l'homme se trouve dans son cerveau alors que celui de la femme se trouve entre ses jambes.&lt;br /&gt;L’homme fantasme sur les “cochonnes” alors que la femme finit par en épouser un, je veux dire un cochon.&lt;br /&gt;L’homme qui croit en la femme est un féministe, la femme qui croit en l'homme est une conne.&lt;br /&gt;Les hommes rêvent de Marilyn Monroe, épousent une actrice de série D et se retrouvent, vingt ans plus tard, avec Toun Toun.&lt;br /&gt;Le meilleur ami de l’homme est le chien. Le meilleur ami de la femme est l’homme qui décrète qu’elle est la plus belle au monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ni salauds, ni maquereaux : le slogan pour la libération des hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre l’homme et la femme, il faut choisir le moins pire. L’homme a inventé la bombe nucléaire, la femme la perfidie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1728762407393236576-5485919729738176976?l=aphorismestimol.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://aphorismestimol.blogspot.com/feeds/5485919729738176976/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=1728762407393236576&amp;postID=5485919729738176976' title='3 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1728762407393236576/posts/default/5485919729738176976'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1728762407393236576/posts/default/5485919729738176976'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://aphorismestimol.blogspot.com/2007/01/aphorismes-de-umar-timol_24.html' title='Aphorismes de Umar Timol'/><author><name>Umar Timol - Aphorismes</name><uri>http://www.blogger.com/profile/18119488679680749805</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
